Les mouvements anti-éoliennes. Reportage sur des anti-écologistes

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J'aimerai trouver une éolienne pas trop cher qui me permettrais de produire entre 5 et 10kWh. J'ai trouvé quelques sites, mais pas souvent de prix, j'appellerai cet après-midi pour en savoir plus.

Le sujet de cet article n'est pas vraiment l'installation d'éoliennes. Mais en cherchant des sites pour acheter des génératrices j'ai trouvé des sites contre les éoliennes !
Ce qui pose le plus de problème, c'est que ces sites sont, soit-disant, POUR les énergies renouvelables. Comment peut-on feindre d'être pour les énergies renouvelables tout en étant contre la technologie renouvelable la plus fiable.

Prenons par exemple le site www.ventdecolere.org appartenant à la Fédération Nationale Vent de Colère ! (je ne met exprès pas de lien pour ne pas leur donner du rank). Déjà, le site lui-même n'est pas très poli. Il m'a pris pour une demi-personne !

ventdecolere prend ses visiteurs pour des demi-personnes

Jusque là, je vais être de bonne fois, je vais leur pardonner. Restons objectif.

Nous allons regarder les arguments un à un. Les passages en italiques sont intégralement issus du site www.ventdecolere.org.

Le vortex : Absence d’étude de l’impact du sillage des éoliennes sur leur lieu d’implantation, incidences possibles sur l'agriculture ou les feux de forêts (Informations recueillies par Vent de Colère). => Oui vous avez raison, absence d'étude (argument rhétorique). L'impact des éoliennes a été testés sur le long terme puisque cette technologie est utilisée dans les moulins à vent depuis des siècles. Pour ce qui est des feux de forêts, les éoliennes ne sont jamais placées à proximité des forêts tout simplement parce qu'elles feraient bouclier au vent. Elles sont souvent placées en haut de collines ou dans des champs.

Le bruit des éoliennes : Dans cette partie, le site internet nous propose un PDF sur l'impact sonore des éoliennes. Ce document a été réalisé en présence d'un Expert à la Cour d’Appel de Versailles & Ingénieur Conseil en Acoustique.

Comment expliquer qu’à proximité de certains sites, les poules ne pondent plus, les moutons se jettent dans les barrières ? Je donne un sandwish jambon bacon à celui qui me trouve un mouton qui se jette contre une barrière ! Mais gardons notre sérieux. Il faut noter qu'à la campagne "un certain bruit de fond est toujours présent" autour des 30dB, le cri d'un coq se situe entre 50 et 60dB (source : lefigaro.fr).
Ce qui est assez étonnant, c'est que la documentation du site ne mentionne jamais de chiffre. Je me suis donc renseigné.
Une éolienne génèrerait 45dB à 250m (source: thewindpower.net)

Il y a donc une différences de 5 dB entre un coq et une éolienne. Mais que représentent ces 5 dB ?
Les dB sont calculés avec un logarithme sur la base de 10, ce qui veut dire que lorsque l'on augmente de 1 dB on multiplie par 10 l'intensité.
En claire la différence de 5 dB entre un coq et une éolienne est une différence de 105. Donc le son d'une éolienne à 250m est 100000 fois plus petit que le cri d'un coq.

Un autre facteur dont le site n'a pas parlé est l'éloignement des éoliennes avec les habitations. Reprenons notre chiffre de 45dB à 250m de l'éolienne. On sais que l'on perd 6 dB à chaque fois que l'on double la distance (source: sonorisation-spectacle.org), ce qui veut dire qu'à 500m d'une éolienne (c'est souvent la distance minimum qui sépare les habitation de ce type de construction) on n'"entend" plus que 39dB c'est-a-dire le "bruit d'une forêt" (source: wikipedia.org).
Le dernier facteur auquel le site (décidément incomplet) n'a pas fait référence, est le bruit du vent lui même. Le bruit des feuilles d'arbres qui bougent dans le vent est largement supérieur au bruit engendré par une éolienne.

Les infrasons, nuisances rédhibitoires : Ici nous avons affaire à un autre document, une étude de Claude Renard. Ce document m'a finalement paru très intéressant. Il explique que les infrasons ont une atténuation plus faible que les sons plus aigus (chose que j'avais déjà lu sur d'autres sites). Cependant il n'exprime que des généralités, et ne donne toujours pas de chiffres pour le éoliennes. Dans son étude ils parle aussi de malaises engendrés par une exposition de l’homme aux infrasons. Si ces malaises s'avèrent vrai, coupez alors votre climatisation (ce qui sera d'ailleurs un acte écologique) car elle risque de vous donner des troubles du même type que le mal de mer. Par la même occasion faite éradiquer les 3 derniers éléphants et girafes qui restent dans la savane car ils vous empêcheront de dormir, de réfléchir, de [vous] concentrer sur une tâche.

Les Centrales Éoliennes et la Sécurité Publique : Un autre PDF. Voici un document de 30 pages nous prouvant pourquoi il faut imposer une distance minimum de sécurité. Ce document n'est finalement pas contre les éoliennes, mais contre un "laxisme" (invérifié) de l'état. Pour exemple l'auteur de ce rapport nous montre une éolienne qui aurait été placé trop près d'une voie ferrée et que si elle s'effondrait elle provoquerait un accident. Deux choses, l'une il faut que le vent aille dans le sens de la voie pour que l'éolienne s'effondre sur celle-ci. L'autre chose étant qu'il y a moins de risque de voir une aéro-génératrice s'effondrer qu'un arbre. Sans compter que ces constructions sont vérifiées régulièrement et qu'en cas de fort intempéries, les trains ne circulent souvent pas. Ils parlent aussi du risque de détachement de glaçons des pales en cas de gèle. Dans ce cas, il suffit de mettre des panneaux comme dans les stations de ski nous invitons à ne pas s'approcher !

Impacts Sanitaires du Bruit des Centrales Éoliennes Industrielles, Laxisme de la Réglementation : Ça ressemble tout simplement à un mélange des deux paragraphes précédents.

Aimez-vous les oiseaux ? Sachez que les oiseaux ne sont pas idiots et ne foncent pas tout droit dans les bâtiments ! Ils évitent donc facilement les éoliennes qui sont d'ailleurs construites hors des grands couloirs de migrations. La question que j'aurai envie de poser aux gérants de ce site est Aimez-vous les poissons ? Car si nous prenons exemple sur la centrale nucléaire de Gravelines, son refroidissement est assuré par la mer : sur un périmètre de 1km² la température de l'eau de mer augmente et rien ne nous prouve que cela n'a pas d'impact sur de développement des poissons.

Vous avez donc vu que les arguments avancés par ces sites ne sont pas forcément bien étudiés. Et même s'il s'avérait vrais (ce qui parait peu probable après ma démonstration), que proposent-ils en remplacement ?

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Les bavards

Le 30 octobre 2009 François Carré a dit :

#1

Bonjour,
La puissance d'une machine est exprimée en kilowatts, c'est la production d'une machine dans l'instant d'une seconde, c'est donc un temps extrêmement court, si bien qu'une production s'exprime en kilowatts/heure, la valeur du kilowatt/heure correspondant à une puissance de 1 kW débitée pendant 1 heure.
Ceci dit, faire l'apologie de l'éolien actuel, basé essentiellement sur une moindre surface de pales afin d'obtenir le maximum d'énergie, reviendrait à vouloir aller beaucoup plus vite avec un bateau, en supprimant pratiquement presque la totalité de la surface active exposée au vent.
Quand sortirons nous du miracle perpétuel d'un éolien ou la loi physique la plus fondamentale, à savoir que la puissance résulte du produit : "COUPLE MOTEUR x VITESSE DE ROTATION" . . . est mise de coté pour non conformité avec les réalisations à la mode.
Malheureusement, ce couple moteur est proportionnel à la pression sur hélice et cette pression tributaire de la surface de pales exposée . . .
A peu de surface exposée = peu de couple moteur = peu de puissance, et, finalement = peu de production, c'est l'éolien d'aujourd'hui, en particulier si l'on ne possède que des vents modérés, comme c'est le cas en petit éolien.
L'éolien à la mode constitue, n'en déplaise à notre interlocuteur tant soi peu candide et très profane en la matière, le pire choix technique qui pouvait nous être fait, à croire qu'il nous aurait été imposé par les gens du nucléaire, mais, il nous suffisait d'être dans une certaine ignorance pour tomber dedans à pieds joints.
Vous pouvez lire nos commentaires sur le sujet par : "éolien selon François Carré", où l'auteur, après plus de 10 ans de recherche en éolien, montre que les bases les plus essentielles étaient pipées.
Vous pouvez visiter également notre site "http://tleboucher.free.fr/fc/index.html".

François Carré, ancien attaché de recherche au CNRS et à l'INSERM, président de l'association EOLE plus.

Le 30 octobre 2009 amoweb a dit :

#2

Ce que je reproche aux sites anti-éolienne c'est de ne baser leur argumentation uniquement sur des futilités (soit disant bruit, hypothétiques nuisances...). Ils se servent de thèses qu'ils amplifient et surtout "transposent" aux éoliennes. Je crois qu'être contre les éoliennes c'est se tromper de débat. D'ailleurs j'entends ce que vous dites. Vous n'êtes pas contre les éoliennes, mais contre un certain "concept" d'éolienne ce qui a priori semble totalement fondé.

J'accepterais volontiers la définition que vous me donnez (sous entendu "profane", je laisse le personnage de Voltaire à la couleur de éoliennes), toutefois, je ne pense pas avoir choisi les éoliennes en partant uniquement du sens commun. Qu'est-ce que les opposants nous proposent en échange ? J'aimerais ne pas vous considérer comme opposant aux éoliennes, mais même si vous êtes contre le modèle actuel d'éolienne, il ne faut pas perdre de vue qu'un changement ne peut pas être direct : toute technologie a besoin de temps pour être mature; ce qui ne veut pas dire que l'on ne doit utiliser que ce qui est parfait (en partant du principe que nous avons démontré, et prouvé, que cette technologie n'était pas dangereuse).

Mais si vous connaissez la vérité sur les "éoliennes parfaites" pourquoi n'avez vous jamais monté votre entreprise (probablement start up pour l'occasion) et développé ce modèle ? Je crois en l'avenir des éoliennes, je pense qu'elles peuvent être améliorées. Cependant, je pense que vous raisonnez comme la plupart des personnes en "recherche", c'est-à-dire à base de modèles parfaits, et que vous n'avez probablement jamais construit votre éolienne.

Pour ma part, j'habite dans une région où le brushing ne tient pas plus d'un quart d'heure et les sèches linges sont inutiles. J'ai choisis l'éolien car je ne suis probablement pas assez fou pour utiliser l'uranium. Je vous invite d'ailleurs à me donner des adresses si vous connaissez un marchand d'éoliennes en kit qui soit le plus performant possible. Je fais un compte rendu dès que je l'ai montée.

Amaury

Le 03 novembre 2009 François Carré a dit :

#3

Bonjour,
Merci Amaury de votre commentaire.
En fait, il n'y a pas eu de progrès en éolien, mais, une grande régression, puisque des machines allemandes des années 1925 étaient bien plus performantes, bien qu'elles soient entachées de certaines solutions techniques assez défavorables.
Les hélices actuelles ne sont que copies conformes d'hélices d'avion déjà obsolètes, qui étaient "étudiées" pour des vitesses de flux presque 10 fois supérieures.
La technique des hélices d'avion a même été complètement transposée pour la réalisation, montrant d'une certaine façon, notre incapacité à voir les choses autrement qu'à travers ce qui a déjà été finalisé par ailleurs
Les danois disent eux-mêmes que leur technique est faite pour les vents forts, tels qu'il en existe dans les régions nord, et, c'est honnête de leur part de le dire.
On se gargarise du terme progrès sans se livrer à de véritables réflexions sur ce qui a été réalisé dans le passé, et, c'est dommage.
Il y a lieu de méditer sur la formule de la puissance fonction du couple pour comprendre que ces belles machines ne peuvent fournir qu'une énergie symbolique, en particulier par vents modérés, les plus fréquents.
Une énergie n'est vraiment intéressante que si elle est présente un maximum de temps, et, à ce niveau, nous sommes en grande médiocrité de production.
L'avenir, en "grand" éolien ou en petit, ne se trouve, à l'instar des machines allemandes précitées, que dans des multipales optimisées, qu'on le veuille ou non.
Vous pouvez consulter notre site : "http://tleboucher.free.fr/fc/index.html", lire nos commentaires par : "éolien selon François Carré", et, pourquoi pas, vous impliquer avec nous dans une grande aventure d'un futur éolien performant, si . . .
Bien cordialement.

Le 21 novembre 2009 raleur a dit :

#4

je ne vais pas employer de mots scientifiques pour donner mon avis,mais ces gens qui disent que leur vue est gachée par les eoliennes, exemple l'autre soir à thalassa qui critiquaient le projet d'eoliennes dans la manche,ces personnes étaient toute des personnes privilégiées qui ont de gros quatre-quatre et qui ont des clims chez eux !! les danois eux ils méttent les eoliennes en avant pourquoi chez nous les gens sont ils si bornés ,ils ont qu'a aller au fin fond de l'afrique la-bas pas d'eoliennes pas d'electricité ils sont HEUREUX !!!!!!

Le 05 décembre 2009 François Carré a dit :

#5

Bonjour "raleur",
Ce que vous dites est un peu vrai, sauf pour ce qui concerne les éoliennes des danois, qui d'ailleurs, signalent honnêtement que leurs machines ne peuvent fonctionner efficacement (par opposition à un fonctionnement symbolique dont nous profitons) que par vents forts à très forts; ce qu'ils ont le privilège d'avoir chez eux.
Les écologistes, en voulant, sans connaissance de l'éolien, donner la primeur à un certain esthétisme, ont également donné le feu vert à une certaine médiocrité de production, qui, fatalement discréditera la filière éolienne et nous forcera pratiquement à repartir de zéro.
Certains croient à un miracle d'un éolien qui, par l'intermédiaire de pales de surface insignifiante pourrait amener des puissances et des productions d'autant plus conséquentes, alors que le couple moteur est issu de la pression sur pales et que ce couple détermine, avec la vitesse de rotation, la puissance d'une machine, donc sa capacité de production.
Il fallait que nous remettions un peu notre grain de sel sur votre commentaire.
François Carré

Le 16 décembre 2009 Hadrien a dit :

#6

Bonjour Mr Carré,
Comme vous l'ecrivez souvent, la puissance disponible au rotor d'une eolienne reside dans l'equation P = Couple de rotation x Vitesse de rotation. Si le couple reste le meme et que la vitesse de rotation double la puissance est elle aussi doublée. (je pense que cela est correct)
Si on s'occupe de notre generateur. Plus un generateur fourni du courant a faible vitesse de rotation, plus il est cher,plus il est lourd, plus il contient de materiaux, plus il demande de l'energie a sa construction, plus il emmetra un cogging important...etc
Une eolienne multipale (ici plus de 3) devra afin d'etre "performante" conserver un rapport lambda (rapport entre la vitesse de rotation en bout de pale et la vitesse du vent) inferieur a celui d'une eolienne tripale ou bipale. Donc necessitera un tel type de generateur.
Une eolienne tripale fonctionnera donc avec un generateur beaucoup moins couteux qu'une eolienne a 5,6 ou 12 pales.
Pour information, les eoliennes les plus performantes aujourd'hui avoisinent au moins les 46% et ont des rotors tripales haute vitesse. Le rendement est lié au facteur lambda et a la "solidité" du rotor (surface des pales) qui doivent etres en rapport.
Conclusion les hypothetiques 10% de rendement que vous allez apporter avec une eolienne "plus performantes" seront largement engloutis dans des frais de production qui doubleront le prix de la nacelle et qui exploseront le prix du mat qui lui devra supporter l'excedent de poids d'une installation trop lourde. Rajoutons qu'un rotor de 12 pales est 4x plus cher qu'un rotor de 3 pales...
Etre pragmatique est quelque chose que l'on voit de plus en plus rarement dans le monde du petit eolien. Si vous voulez etre credible (ce que j'aimerai sincerement) avancez des chiffres concrets concernant la courbe de puissance de votre machine, son Cp ainsi que son prix installé, monté. Ensuite placez tous cela sur votre Website et si eventuellement apres toutes ces mesures votre eolienne dame le pion a tous ces gens qui on depensé des millions (et qui continuent a en depenser) dans le monde des grosse eoliennes.. Et bien vous avez touché le Jackpot!!!
Personellement je pense qu'il y a beaucoup plus a gagner dans un systeme de regulation de charge/ gestion du couple de l'eolienne intelligente que dans des construction mecaniques onereuses.Et ce meme en etant mecanicien de formation ;-)
Salutations venteuses,
Hadrien

Le 23 décembre 2009 François Carré a dit :

#7

Bonjour Hadrien,

Si vous avez accepté que la puissance est issue du produit "couple moteur x vitesse de rotation", il faut aussi savoir que de deux hélices, l'une de 2 ou 3 pales, l'autre de 12, la vitesse de rotation est identique sous condition d'utiliser des pales identiques placées à même calage de pas, et, vous pourrez en faire l'expérience.
Il convient aussi de savoir, l'expérimental le prouve également, que le couple moteur de démarrage est, sous ces mêmes conditions, est proportionnel au nombre de pales engagé, et, que cet avantage de couple perdure mais s'amenuise de manière asymptotique au delà de 11 m/s.
La multipale, même vers cette vitesse de vent, reste de toute façon d'un couple très largement au dessus des machines précitées.
En conséquence, ce n'est pas un gain de puissance de 10 % qui peut être obtenu, mais, très supérieur, et, avec la possibilité de capter les vents modérés, une production multipliée par 3 à 4 sur les meilleurs sites et 5 fois plus sur sites peu privilégiés.
En effet, nous commençons dès à présent une machine de près de 4 mètres de diamètre, constituant un premier standard de petite dimension, qui prouvera, à l'instar de machines allemandes des années 1925, que les machines actuelles sont un pâle reflet de ce que l'on peu attendre de l'énergie éolienne, ne vous en déplaise.
Fin 2010, nous publierons les résultats obtenus, en spécifiant les matériels de test engagés pour éviter trop de contestations, mais, de plus, nous inviterons les incrédules à se rendre sur les lieux d'expérimentation.
Alors . . . A l'année prochaine.

François Carré.

Le 23 décembre 2009 yeti a dit :

#8

Apres les incinérateurs écolo qui degagent de la dioxine, les eoliennes subventionnées qui derangent tt le monde, le photovoltaique hors de prix, payé par le contribuable a base de cellules chinoises qui ne dureront que 20 ans, les ours de luxe, les loups qui rendent la vie impossible aux bergers, les génies verts ont redécouvrent le feu de bois ! (mias on ne les a pas attendus)
Ils ferainet mieux de bosser et d'isoler leurs bureaux de bobos parisiens

Le 24 décembre 2009 amoweb a dit :

#9

Yeti, je suis en partie d'accord avec toi. Pour limiter les problèmes écologiques, je pense que 50% du travaille doit être de la recherche dans les énergies nouvelles, et 50% (voir un peu plus) doit se concentrer sur l'utilisation même de l'énergie.
Comme tu le dis, il faut isoler les bureaux, mais attention, ce n'est pas pour ça qu'il faut détruire des bâtiments presque neufs pour en reconstruire d'autre HQE, dans ce cas on ne ferrait qu'aggraver le problème en engendrant une pollution encore plus importante. En revanche les bâtiments neufs devraient être de ce type.
Tu me parle de l'isolation des bureaux, mais combien de bureaux sont sur-chauffés au points que les usagers laissent les fenêtres ouvertes ? Il faut mettre en place des systèmes de régulation du chauffage, et surtout limiter la température : 20°C dans un bâtiment, à moins d'être malade, c'est beaucoup trop !
Mais, je trouve qu'on en parle bien trop peu. À la louche, il faut 800w pour chauffer 30m² avec des convecteurs électrique, ce qui représente seulement le double de la consommation d'un ordinateur de bureau ! Solutions : un OS linux :p ou en tout cas un underclocking, et il faut l'arrêter (ou au moins le mettre en veille) s'il ne sert pas pendant plus d'une heure. Notez qu'avec une bonne isolation la chaleur humaine et des machines suffit pour faire monter la température d'un degré celsus.

Le 04 février 2010 François Carré a dit :

#10

L'évolution actuelle montre que, loin de diminuer, la dépense énergétique tend à s'amplifier, notamment par accroissement de biens consommation, en général demandeurs, plus ou moins nécessaires, tout du moins que l'on s'efforce de faire croire indispensables.
Dans le contexte, il convient que toutes sources d'énergie soient exploitées à leur maximum de rendement et possibilités afin que leur coût soit le moins élevé possible avec une production portée vers son maximum.
Au sujet des consommations de lampes électriques d'intérieur, si celles-ci ont un mauvais rendement de luminosité par rapport à la puissance consommée, cette consommation superflue participe en hiver au réchauffement de votre habitat, et, vous en profitez pour votre confort.
Cette source de chaleur perd cependant totalement de son intérêt lorsqu'il n'y a pas nécessité de se chauffer, et, ne constitue donc qu'une consommation parasite, inutile.
Toute consommation par effet dit "joules" est donc à considérer selon ces deux aspects.
Le fait de culpabiliser le "peuple" par l'emploi de lampes à incandescence presque 10 fois moins cher au profit de lampes de faible consommation mettant 5 à 10 minutes pour un éclairement optimum, et, n'ayant guère plus de durée de vie, ne constitue pas forcément un véritable progrès . . .
Il n'est pas toujours bon d'asséner des contre vérités pour faire passer ce que bon nous semble et de vouloir réformer à tout prix, sans être sûr d'aller dans le bon "ssens", ce bon sens qui n'est nullement évident, d'autant que des intérêts particuliers se trouvent toujours en arrière fond . . .

Le 07 juin 2010 Bulgare a dit :

#11

Je souscris à tout ce qui est dit. On peut remarquer en outre que la campagne anti-éoliennes est orchestrée par le lobby nucléaire, et il est intéressant d'observer la sociologie des associations actives dans ce domaine : elles sont souvent dirigées ou ont été reprises par d'anciens ingénieurs, souvent du nucléaire, à la retraite, qui sont sincèrement persuadés qu'en dehors du nucléaire, il n'y a pas de salut. Ils n'ont pas vu ou refusent de voir que les technologies, en particulier dans l'éolien ou le solaire, ont fait des progrès considérables. Et puis, le nucléaire à outrance appartient à une autre époque, celle du gaulisme où un pouvoir centralisé était en mesure "d'équiper" tout un pays remplacer les 40 réacteurs nucléaires français par des EPR coûterait environ 7 milliards x 40 = 280 milliards, ce qu'aucun pays, aussi riche soit-il, ne peut se permettre. Nous vivons dans une autre époque, et les nucléocrates devraient l'accepter. S'ils veulent remplacer les centrales existantes contre des EPR, ils doivent direntquels sites ils veulent équiper, avec quel argent ils veulent démanteler les centrales anciennes et où ils veulent stocker les déchets. On verra bien si un gouvernement, quel qu'il soit, est prêt à en supporter les conséquences politiques et économiques... En réalité, les renouvelables appartiennent à une nouvelle époque et à un autre système politique que celui de la Ve République telle que nous la connaissons jusqu'à aujourd'hui.

Le 27 novembre 2010 François Carré a dit :

#12

L'éolien actuel n'a toujours pas besoin du nucléaire pour être torpillé, il se torpille lui-même actuellement, et, c'est cela le drame d'avoir fait un mauvais choix.
Mais, bien évidemment, les "tout nucléaire" se frottent les mains de satisfaction... En particulier, les actionnaires.

Le 28 novembre 2010 alain duvarne a dit :

#13

"Les arguments des anti-éoliens, ne volent pas haut..." Picot n°19 novembre 2007lundi 19 janvier 2009Sur les près de 22000 adhérents que revendiquent la FED (Fédération de l’Environnement Durable), VdC (fédération Vent de Colère) et Vent du Bocage, ce ne sont que quelques centaines de manifestants qui se sont rendus devant le ministère de l’environnement le samedi 6 octobre 2007.Ils étaient pourtant soutenus par CPNT (Chasse Pêche Nature Traditions) et une pléiade d’associations traditionalistes de sauvegarde du patrimoine et autres, et ce ne sont pas les moyens financiers qui manquaient pour se rendre à Paris, mais les châtelains, barons et autres « possédants » n’avaient peut être pas envie de co-voiturer avec des manants ?Le fait est, cette « première » manif nationale des anti-éoliens fut un « bide » !La presse a peu relayé l’évènement, même TF1 (la chaîne anti-éolienne) n’a que timidement parlé de cette « petite » manif, ceci est à mettre en perspective avec le résultat d’un sondage commandé à LH2 dans le cadre du Grenelle de l’environnement, ce sondage montre que les français sont à 90% favorables au développement de l’énergie éolienne.(1)Le collectif dit « Collectif du 6 octobre » était pourtant conséquent, à côté de la puissante FED, présidée par Jean Louis Butré (également président de Vent du Bocage), qui déclarait le 8 janvier 2007 à la Nouvelle République « Je pense malheureusement qu’il n’y a pas d’autres solutions que le nucléaire à l’échelle des besoins mondiaux. Face à une demande en progression exponentielle, c’est la seule réponse qui s’appuie sur des ressources répertoriées et à la hauteur des enjeux. »(2), l’on trouvait la fédération Vent de Colère, présidée par Alain Bruguier (retraité d’EDF).Un rappel : VdC a été créée dans l’Aude par Pierre Bonn, cet ancien retraité de la chimie s’est un jour aperçu que des éoliennes devaient être installées près de chez lui, sa réaction : « il n’a pu le supporter », « J’ai engagé le combat parce que je ne veux pas de leurs machines à côté de chez moi ». En tant qu’ancien des services de renseignements dans l’armée, c’est lui qui a mis au point la très minimaliste prose anti-éolienne que colportent ses amis partout où des projets devraient voir le jour.VdC fédère plus de 300 associations, l’on y trouve un grand nombre de retraités d’EDF et du nucléaire, étaient également dans le collectif du 6 octobre, pèle mêle, VMF (Vieille Maisons Françaises) sur leur site internet l’on peut y lire : « Nous sommes depuis plusieurs années confrontés à une forme tout à fait nouvelle d’agression brutale : l’invasion des éoliennes géantes qui, si nous ne réagissons pas, risquent de transformer en véritables zones industrielles les sites et le cadre des monuments les plus emblématiques de France. La protection de nos demeures n’est plus qu’une garantie fragile, voire illusoire » .(3)La SPPEF (Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France) qui compte dans son « comité d’honneur » un certain Jean d’Ormesson, la FNASSEM (Fédération Nationale de Sauvegarde des Sites et Ensembles Monumentaux) présidée par Kléber Rossillon, triple châtelain en Dordogne, polytechnicien et « père » d’un étage de la fusée Ariane...Les associations de sauvegarde du patrimoine, sont regroupées dans le « G8 Patrimoine » et ont fait une déclaration commune sur l’éolien (4), parmi les signataires de cette déclaration, un certain Edouard de Cossé-Brissac, président de la Sauvegarde de l’Art Français, mais aussi, en tant que maire de Fayel (60), parrain de Le Pen en 2002, et signataire de l’appel des maires anti-Pacs.L’on ne peut oublier Alain De Tonnac, qui s’exprime publiquement au non du président de la FED (5), Alain De Tonnac est aussi adhérent de l’AEPN (Association des Ecologistes Pour le Nucléaire) (6), si, si ça existe ! A De Tonnac, ancien chargé de mission auprès de la direction générale de Framatome, a écrit un ouvrage intitulé « Arguments sur le nucléaire et les autres sources d’énergie électrique », l’AEPN a été fondée en 1996, son président n’est autre que Bruno Comby auteur du « remarquable » ouvrage « Le nucléaire, avenir de l’écologie », à noter, que Patrick Moore, l’un des fondateurs de Greenpeace en 1971, a rejoint l’AEPN... Il a certainement été attiré par leur slogan : « Ensemble, construisons un monde meilleur et plus propre, grâce au nucléaire écologique »...Mais revenons à l’argumentation anti-éolien mise au point par VdC, et largement relayé par nos loueurs de châteaux nucléocrates, et plus pitoyablement par nos loueurs de gîtes (pas tous heureusement...).Sur le bruit : Pour VdC, une éolienne serait audible à des km, vrai ! mais à quel taux ? 0,00000001db ? Plus sérieusement, une éolienne de 2.5Mgw produit environ 60db, soit une voiture qui roule à 60km/h à 200m. Pour deux éoliennes, ce sont deux voitures etc...En aucun cas, l’on ne peut comparer les nuisances au trafic d’une autoroute ! Les toutes dernières éoliennes ne produisent plus que 45db,(Science et Vie n°957 page 147) inaudible à 200m ! Eh ! Les anti-éoliens ! allez donc visiter un parc au lieu de reprendre bêtement les affirmations éculées de VdC !Sur l’impact visuel : Pour VdC, « Tristes augures que cette multitude de projets éoliens qui surgissent dans les moindres recoins de notre pays en prédisant des jours hantés de squelettes plus ou moins tournoyants, et des nuits déchirées par des flashs rouges toutes les secondes...), il est vrai qu’une éolienne peinte en bleu ou en vert pourrait se fondre plus facilement dans le paysage, toutefois cela reste très subjectif, et bien loin du film d’épouvante décrit par VdC ! Les détracteurs de l’éolien se gardent bien de critiquer les lignes à haute tension(95 000Km), et les pylônes(250 000), rançon du tout nucléaire ! Et que dire de nos entrées de ville défigurées par les zones de tout type ! Quant au riverain (même éloigné) d’une centrale nucléaire, d’un incinérateur, d’un silo, d’une autoroute, d’usines, pas un mot de compassion ! Il est vrai que les châteaux sont souvent érigés sur des hauteurs,( tiens comme les éoliennes,) et qu’il serait intellectuellement plus honnête de dire, que c’est la peur de la dépréciation de leur patrimoine foncier qui anime la rancœur anti-éolienne d’une poignée « d’aristo ». Mais que les petits loueurs de gîtes se rassurent, certains les trouvent belles les éoliennes...Sur la faune : Pour VdC, les éoliennes sont des « hachoirs à oiseaux », sur leur site internet, sous une éolienne en fonctionnement, défilent des photos d’oiseaux morts, mutilés, VdC est extrêmement compétente en intox et propagande, il faut faire pleurer dans les chaumières sur la mort des « petits ziozios », après le « poids des mots », le « choc des photos », procédé minable et qui ne s’appuie sur rien en ce qui concerne les oiseaux, la LPO rappelle dans sa brochure « L’énergie éolienne et la conservation de la nature »(7)« La Ligue pour la Protection des Oiseaux travaille sur la thématique des impacts des parcs éoliens sur l’avifaune en France depuis 1995. Elle soutient le principe de l’exploitation de l’énergie éolienne à des fins de production d’électricité et comprend les enjeux liés à l’aménagement durable des espaces ruraux et au développement de ces territoires. La mise en place de parcs éoliens doit se faire dans le cadre d’une réflexion locale de développement durable (maîtrise des consommations d’énergie, soutien aux autres énergies renouvelables, respect de la biodiversité... ».Rappelons qu’un parc d’éoliennes ne peut être érigé que dans une ZDE (Zone de Développement d’Eoliennes) si l’opérateur veut bénéficier de l’obligation d’achat de l’électricité éolienne par EDF, les ZDE prennent en compte les vents, les lieux de vie, le tourisme, les zones de circulation, la faune, etc... Une étude d’impact est obligatoire, elle porte sur le paysage, le bruit, etc...L’étude d’impact est suivie d’une enquête publique ! On n’installe pas des éoliennes n’importe où n’importe comment, mais ça VdC ne doit pas le savoir ! Pour en revenir aux « ziozios » voici les chiffres communiqués par l’Association Canadienne de l’Energie Eolienne(8), pourquoi le Canada ? La LPO n’ayant pas encore procédé à des comptages d’envergure, aucun chiffre n’est donc disponible en France pour l’instant.

CAUSES D’ACCIDENTS MORTELS CHEZ LES OISEAUX : Nombre pour 10 000 décès
< 1 Eoliennes
50 Tours de communications
710 Pesticides
850 Véhicules automobiles
1060 Chats
1370 Lignes à haute tension
5820 Immeubles et vitres
Sans commentaire.

Sur l’aspect économique : VdC affirme que « la plus grosse partie de la taxe », la CSPE (Contribution au Service Public de l’Electricité) est prélevée sur nos factures d’électricité, elle « sert à payer le surcoût de l’éolien industriel ». Le CLER (Comité de Liaison Energies Renouvelables), vient de présenter le prévisionnel 2007, les énergies renouvelables représentent 4% du montant total de la CSPE :
51% pour la péréquation tarifaire(surcoût de production dans des zones îliennes non connectées au réseau.
38% pour la cogénération gaz.
4% pour les EnR (45% pour l’hydraulique, 31% pour l’éolien).
En conclusion l’éolien représente donc 31% de 4% !! soit environ 1,5% de la CSPE...Infime partie du total de la « note » , bien loin de l’escroquerie évoquée par VdC !Il est également malhonnête, de parler de « surcoût exorbitant » entre le tarif de rachat du Kwh éolien (0,07€/Kwh) et du nucléaire (0,03€/Kwh) imposé à EDF par les pouvoirs publics, les centrales nucléaires sont amorties pas les éoliennes, en 2015, ce rapport s’inversera, VdC oublie totalement de prendre en compte le démantèlement des centrales, le traitement des déchets nucléaires et l’éventuel accident qui n’aurait aucune commune mesure avec la casse de quelques éoliennes...Les éoliennes et les GES (Gaz à Effet de Serre) : VdC non content de dire à peu près n’importe quoi en arrive à affirmer que les éoliennes produisent des GES ! Ils s’appuient sur l’exemple de l’Espagne qui a augmenté ses émissions de GES de 40% en dix ans, comment les éoliennes pourraient-elles en être la cause, dès lors que l’Espagne compense son déficit énergétique en nous achetant de l’électricité ?En 2006, les émissions de GES ont au contraire baissé (-2,7%), ceci est à mettre en perspective avec le développement galopant du PIB espagnol, vraie cause de l’augmentation des GES ces dix dernières années. Il est à noter que pour la France, pas une seule centrale thermique n’a été mise en chantier parallèlement au développement de l’éolien, et que le RAC (Réseau Action Climat) vient de déclarer lors du Grenelle de l’environnement « que l’énergie éolienne permet déjà à la France d’émettre 5% de CO2 en moins... ».L’argument de VdC visant à dire : « une éolienne ne fournit que 25% d’électricité, il faut donc compenser par du thermique gros producteur de GES » est pour le moins fallacieux, une éolienne fournie en effet 25%, mais de sa capacité nominale...Les centrales nucléaires elles-mêmes ne tournent jamais à 100% de leur capacité. Le recul en matière de prévisions météorologiques, et la modélisation par informatique de la production d’une éolienne à un emplacement défini est maintenant très performant, il est dès lors peu compliqué de prévoir précisément la capacité de production d’un parc éolien. Rappelons que la France s’est engagée à diviser par 4 ses émissions de GES d’ici 2050, et que sans une politique énergique en faveur des énergies renouvelables ce n’est pas gagné.Alors, l’éolien c’est tout rose ? Soyons honnêtes, pas vraiment ! Il ne faut surtout pas répéter avec l’éolien les erreurs du passé, tout miser sur le tout éolien serait catastrophique, à l’image du tout nucléaire.Cela aurait pour conséquence d’occulter les autres énergies renouvelables que sont le photovoltaïque, le micro-hydraulique, l’éolien individuel, la bio-masse, mais aussi et surtout, de ne pas engager la réflexion sur l’inévitable réduction de consommation d’énergie électrique et d’énergie fossile en général. Avec près de 80% des français vivant en ville, dont certains seulement locataires de leur logement, les solutions individuelles ne peuvent être que marginales. Les choix sont d’ores et déjà inéluctables, la production d’énergie électrique devra se faire à grande échelle. L’éolien industriel est une des réponses à ce formidable défi, mais la production industrielle devrait impérativement rester dans le service public. La pression sur les collectivités locales et territoriales doit être incessante afin que nos élus s’emparent enfin des choix énergétiques de demain. Il est impérieux, de ne pas laisser au secteur marchand, aux investisseurs et faiseurs de fric rapide de tout poil les « coudées franches » en ce qui concerne notre production/distribution de l’énergie électrique. L’on voit déjà le chaos (voir les USA) qui pourrait s’ensuivre, lorsque la jungle des règles du marché et du capitalisme affecteront ce secteur : faillites, fusions, acquisitions, ce sera pour nous la chandelle ! Compte tenu de l’urgence due au réchauffement climatique, que des groupes s’emparent du marché soit, mais dans un cadre strict, systématiquement sous la tutelle de l’état et sans détournement d’argent public. Les anti-éoliens sont dans une « lutte » d’arrière garde archaïque, manipulés qu’ils sont par le lobby du nucléaire et par les intérêts particuliers convergents de néo-ruraux égoïstes, et de châtelains (eux-mêmes subventionnés par de l’argent public pour occuper où louer très cher leurs modestes demeures au non du patrimoine). L’association « Coût de Vent » créée il y a peu à Varzy, est membre du « collectif du 6 octobre », elle n’échappe pas à la règle, lors de la manifestation du 3 octobre 2007 à Varzy, les arguments avancés contre le projet d’installation d’éoliennes sur le mont Charlay étaient à quelques mots près ceux de la FED et de VdC, sur les craintes de dépréciation touristique, un conseil : allez donc voir sur le plateau de Millevaches en Corrèze, la commune de Peyrelevade y organise un éco-festival au pied même des éoliennes, une chance pour le tourisme (9) ! Dommage qu’une telle énergie soit utilisée pour relayer les « vents nauséabonds » de VdC, FED...La centrale EPR de Flamanville qui nécessitera à elle seule l’installation de 600 à 900 pylônes de plus, soit à peu près le nombre d’éoliennes en service en France eut été un sujet autrement sérieux ! Mais voilà il y a une constante chez les anti-éoliens, c’est la « culture » du NIMBY (Not In My Back Yard=Pas Dans Ma Cour) pratique associative « étasunienne » qui est simplement le reflet d’une société individualiste et peureuse, repliée sur elle-même, les enfants et petits enfants jugeront...

Le 23 janvier 2011 François Carré a dit :

#14

Hors énergie hydraulique, l'éolien, de même que le solaire (photovoltaique ou non), possède l'immense inconvénient d'une très grande intermittence de production.
pour cette filière, c'est la catastrophe, dans mesure où les vents forts ont été bêtement choisis au détriment des vents modérés représentant, par leur fréquence de présence, une énergie considérable.
L'éolien actuel n'a aucun avenir, n'en déplaise à Mr Stevent CHU, qui lui préconise des réservoirs gigantesques pour "pomper" puis "turbiner" afin de créer des moyens d'accumuler une énergie très fluctuante et la restituer.
Amis écologistes, vous pouvez vous congratuler d'avoir participé à la mise en place d'éoliennes de parade, dont les pales très épurées permettront (peut-être) de placer ces machines, dans la cinquantaine d'années, au tableau de l'esthétique post-modernisme, pas plus.
Vous n'avez pas la pale en haut à l'arrêt, comme vous en aviez exprimé le désir, mais, à défaut de merles . . .
Les symboles rassurent, il en a été ainsi depuis "la nuit des temps", comme l'on dit . . .

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